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Un nouveau monde multipolaire est-il possible ?

Le 08/11/2014

Plus de 50 % des revenus prévus au budget de la Russie proviennent du pétrole et du gaz naturel. Chaque baisse de 10 $ du prix du baril de pétrole équivaut pour la Russie à un manque à gagner pouvant atteindre 14,6 milliards de dollars par an. Cette perte pourrait être compensée quelque peu par la faiblesse du rouble, qui a perdu 25 % de sa valeur par rapport au dollar US depuis le début de 2014. La Russie dispose encore d'une réserve d'environ 450 milliards de dollars. L'on s'attend toutefois à une faible croissance de l'économie russe en 2015, de l'ordre de 0,5 % à 2 %.

Chaque fois que les prix du pétrole brut reculent d'un dollar, Petrobras, la plus grande société du Brésil, perd plus de 900 millions de dollars. Si les prix se maintiennent aux niveaux actuels, Petrobras perdra quelque 14 milliards de dollars par année. La chute des prix entrave donc l'expansion à long terme de Petrobas et sa capacité à financer de nouveaux projets d'infrastructure et d'exploration liés à ses précieux gisements de pétrole pré‑salifère. Petrobras était une cible de choix pendant la campagne de diabolisation de Roussef.

L'Iran ne fait pas partie des BRICS, mais tout comme ses membres, il favorise l'émergence d'un monde multipolaire. Pour que l'Iran atteigne l'équilibre budgétaire, le prix du baril de pétrole doit s'établir à 136 $. La conclusion d'un accord sur le nucléaire avec les pays du P5+1 dans trois semaines (le 24 novembre) pourrait entraîner un allègement des sanctions (du moins en Europe) et permettre à l'Iran de stimuler ses exportations de pétrole. Téhéran ne se fait toutefois pas d'illusions sur la façon dont la manipulation des prix du pétrole a été manigancée pour déstabiliser davantage l'économie de l'Iran et affaiblir sa position dans le cadre des négociations sur le nucléaire.

Sur le front économique, le système de veille totale se manifeste par la mise au rancart, par la Réserve fédérale des États-Unis, de son programme d'assouplissement quantitatif. Résultat : la montée du dollar US se poursuivra et cette devise sera moins présente sur les marchés émergents. L'article de Xinhua indiqué en note [4] a bien cerné la question.

Le dollar US et le yuan sont en fait liés. Lorsque le dollar est à la hausse, le yuan l'est aussi. Sauf que l'économie chinoise en souffre. Ce qui inquiète Beijing, c'est que l'industrie chinoise de la fabrication pourrait devenir trop coûteuse dans bien des secteurs commerciaux où les marges de profits sont déjà très minces.

Ce qui va sûrement se produire, c'est que la Banque centrale de Chine va arranger une chute contrôlée du yuan, tout en mettant en place des mécanismes pour lutter contre la sortie de capitaux fébriles, notamment vers Hong Kong. La Chine pourrait être relativement épargnée des effets de la levée du programme d'assouplissement quantitatif. Sauf que personne en Asie n'a oublié la crise financière de 1997, qui a débordé jusqu'en Russie en 1998. Seuls les intérêts des grandes sociétés américaines et l'hégémonie de Washington en sont sortis gagnants.
http://www.talbotcyril.fr

 

Le Général Paul Stehlin

Le 08/11/2014

Le général Paul Stehlin ancien chef de l'état-major de l'armée de l'air française, député centriste et vice président de l'Assemblée nationale, guerre économique entre le mirage F1, F17 de Northrop, F16 General Dynamics, une loi du congrès américain exigeant que le coût de la présence des GI en Europe soit compensé par le revenu des ventes d'armes, jacques Chirac premier ministre monte au créneau invoquant la déontologie européenne.
Un courrier du Général d'Armée Aérienne Paul Stehlin (qui voulut à l'époque nous emmener vers cette voie du renoncement en critiquant le choix de développer un programme indépendant de missiles balistiques) circule dans les cercles de l'OTAN, Son auteur suggère que la France devienne un simple sous-traitant de l'industrie aéronautique américaine, trahison décriée par le ministre de la défense jacques Soufflet à l'assemblée nationale.
Le général Stehlin fut écarté de ses postes de responsabilité et de son parti, en fait, l'homme agit en tant que lobbyiste du complexe militaro-industriel américain puisque il est représentant de la société Hugues Aircraft pour l'Europe ( nous sommes à l'époque de l'anti-gaulliste VGE), pire suite à ses declarations sur les qualités relatives du Northrop et du F1 , la decouverte qu'il etait sur les fiches de paye de Northrop depuis 20 ans , ses droits à la retraite furent supprimés .
, le général Paul Stehlin mort tragiquement en juin 1975, renversé par un autobus avenue de l’Opéra… Jamais la moindre enquête ne sera ouverte mais aussi...

Député (centriste) du 16ème arrondissement de Paris, seul à ne pas être élu UDR de la capitale, le général s’était illustré en adressant en 1974 une note au président Giscard d’Estaing dans laquelle il exprimait sa préférence pour les avions militaires américains General Dynamics et Northrop – dont Stehlin, fait connu et public, avait été consultant de 1963 à 1966 – au lieu des Mirage F1 de Dassault. Ancien chef d’état-major de l’armée de l’air, le général avait rédigé cette note parce qu’à ses yeux, les avions américains étaient techniquement supérieurs aux F1 tout comme leur rapport coût-efficacité. Un point c’est tout. Cette franchise aura des conséquences terribles. Paul Stehlin sera considéré comme un traître et un salaud travaillant contre les intérêts de la France. Campagne indigne. Quelques temps après, rapporte son fils, son père sera averti par le SDECE – l’ancêtre de la DGSE – que l’on préparait quelque chose "d’envergure" contre lui. La haine gagne jusqu’à l’Assemblée nationale. Le député est contraint de démissionner de son groupe pour siéger chez les non-inscrits. Jusqu’à ce fatidique 6 juin 1975…